Le Conté du Val d'Omer


Victoires des Capétiens
 
Causes de la victoire des Capétiens

La victoire des Capétiens s'explique d'abord par la valeur des rois qui luttèrent contre les Plantagenets et notamment par l'habileté et l'énergie de Philippe Auguste.


Mais elle leur a été facilitée par diverses circonstances.<br>D'abord la puissance des Plantagenets était en réalité moins grande qu'elle paraissait
En effet leur empire se composait d'éléments disparates; ils avaient un état Anglais et des états français.
Entre ces états il n'y avait aucun lien.
Ils avaient trois capitales, Rouen, Bordeaux, Londres, et leurs différents peuples se jalousaient et se détestaient.

Puis les Plantagenets étaient généralement violents; ils voulaient tout faire plier devant eux.
Ils soulevèrent contre eux bien des colères, détachèrent d'eux bien des gens, provoquèrent même, particulièrement en Angleterre, des résistances et des révoltes qui les paralysèrent sur le continent.

Enfin, la famille des Plantagenets fut constamment divisée.
"C'est l'usage chez nous disait Richard Coeur de Lion, que les fils haïssent le père."
Les haines des frères entre eux étaient aussi de tradition.
On a vu comment les Capétiens exploitèrent et entretinrent ces haines de famille, comment Philippe Auguste soutin Richard Coeur de Lion contre Henri II; jean sans Terre contre Richard; Arthur de Bretagne contre Jean.




Croisade des Albigeois :
 
Extension du domaine au midi. Croisade des Albigeois.

Le domaine royal, aggrandi au Nord et àl'ouest par la lutte contre les Plantagenets, s'étendit au Sud par la croisade des Albigeois.
Cette croisade avait été prêchée en France, sous le règne de Philippe Auguste, par ordre du pape innocent III, contre les hérétiques sujets du comte de Toulouse, l'un des plus puissant seigneurs du royaume (1208).

Philippe Auguste, occupé à combattre Jean sans Terre, refusa d'y prendre part.
Les habitants du midi, très civilisés, détestaient les Français du Nord qu'ils jugeaient brutaux et pillards : ils leur opposèrent une résistance acharnée pendant près de dix huit ans.

Une grande partie des possesions du comte de Toulouse fut néanmoins conquise par Simon de Montfort.
En 1226 son fils Amaury, incapable de garder ses conquêtes, vendit ses droits à Louis VIII.
Le midi était à bout de forces.

Le roi prit sans difficulté possession du pays qui s'est appelé depuis le Languedoc et dont Beaucaire et Carcassonne furent alors les capitales.
Le domaine royal touchait désormais à la Méditerranée.




Accroissements du domaine
 
Derniers acccroissements du domaine :

Les aggrandissements ultérieurs du domaine royal résultèrent non plus de la guerre, mais de mariages ou d'achats.

Philippe Auguste avait acquis l'Artois et le Vermandois en épousant Isabelle de Hainaut.
Blanche de Castille, mère de Saint Louis, acheta le comté de Blois.
Elle fit épouser à son second fils, Alphonse de Poitiers, l'héritière du comté de Toulouse.
Alphonse mourut sans enfants et le comté revint à la couronne sous Philippe III, fils de Saint Louis (1271).

Le mariage de Philippe le Bel, petit fils de Saint Louis avec la fille du comte de Champagne fit entrer le comté de Champagne dans le domaine.
Philippe acquit encore Lille et Lyon.
Avec lui le royaume de France commença à déborder sur l'ancienne Lotharingie, c'est à dire sur la vallée de la Saône et du Rhône et els pays entre Meuse et Rhin qu'il eut été alors facile de conquérir.
Par malheur cette politique ne fut pas suivie par les Valois, successeurs des Capétiens.

En résumé, les terres directement soumises aux Capétiens à l'avènement de Hugues Capet en 917, repésentaient à peine deux départements : elles en représentaient cinquante neuf en 1328 à la mort de Charles IV, dernier roi Capétien.

A cette date il ne restait plus dans le royaume que quatre grands fiefs, isolés les uns des autres : comté de Flandre, duché de Bretagne, duché de Bourgogne, duché de Guyenne, ce dernier au roi d'Angleterre.
Le domaine royal embrassant la plus grande partie du royaume.

C'était le résultat de deux séries d'évènements : la lutte contre les Plantagenets, la croisade contre les Albigeois.
Des mariages avaient ensuite complété l'oeuvre commencée par la guerre et la conquête.




Le domaine royal à le fin de la dynastie Capétienne
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